Ce français pure souche d’un père bérichon et d’une mère sarthoise, nous vient pourtant du pays des lapins, wombats, dingos et kangourous où il a appris à jouer la comédie selon une vieille méthode indienne : selon de vieux rites immémoriaux la mise en communication avec le dieu païen de l’art dramatique, du cinéma et des vblog consiste à dormir dans le désert. Et ce, dans une tente moisie de telle façon que son odeur de Roquefort des Carpates attire toutes les bêêêtes vivantes ou en peine de ne plus l’être se trouvant dans un rayon de 3,5 km. Une fois devant la tente, les animaux s’organisent pour lui lécher les doigts de pieds… Pour avoir eu l’immense bonheur terrassant d’avoir assisté à la projection presse des prochains épisodes de DPDH, je puis vous dire qu’il y a un avant et un après la prestation renversante et « léchée » de François…